Un traitement Global la SOS
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SOS Soustraction Occlusale Sequentielle SOS OCCLUSION ET BRUXISME

UN TRAITEMENT GLOBAL

A/  LA SOUSTRACTION OCCLUSALE SÉQUENTIELLE® (S.O.S.)

B/  SERREZ-VOUS LES DENTS? PINCEZ LES LÈVRES! LA TECHNIQUE DE HARTMANN-BRATZLAVSKY

C/ SUIVI OSTÉOPATIQUE: LE RÔLE INDISPENSABLE DE L'OSTÉOPATHE


La méthode de Soustraction Occlusale Séquentielle® (S.O.S.) est fondée sur:

  • l'existence, chez l'homme, d'une double innervation de la dent: tactile et douloureuse.
    (Mei, Hartmann 1975) (Mei, Hartmann 1977) (Aubert, Hartmann 1978)
  • la réalité des projections au niveau du cerveau du patient des récepteurs tactiles dentaires. (Trulsson 2010)
  • des données fournies par IRMf (Imagerie par Résonance Magnétique fonctionnelle) établissant,
    chez l'homme, les projections corticales des récepteurs périodontaux. (Trulsson 2010) [Salenc 1979]

 


A/ LA SOUSTRACTION OCCLUSALE SÉQUENTIELLE® (S.O.S.)                                              ^ haut de page

Anamnèse et analyse occlusale
Outre l'anamnèse générale, qui nous donnera des indications précieuses sur le "vécu" médical du patient, on procédera à l'examen de la fonction manducatrice : palpation des ATM (claquements et /ou craquements), palpation des muscles manducateurs, évaluation de l'espace libre et de la dimension verticale de repos, des mouvements de diduction (latéralité), d'une éventuelle limitation de l'ouverture buccale, en déviation ou non, présence ou absence de protection canine, etc. Puis suivra l'analyse occlusale proprement dite, examen qui nécessitera au préalable l'obtention d'une relaxation musculaire, plus spécifiquement celle des muscles élévateurs de la mandibule, relaxation plus ou moins difficile à obtenir, c'est selon. Après suppression de la mémoire occlusale, on procède à la mise en évidence par marquage au papier d'occlusion des diverses prématurités et autres interférences responsables de la dysharmonie occlusale. Ces marques fixées sur écran par caméra intra-orale, l'on peut ainsi donner des explications plus circonstanciées au patient, en lui montrant par exemple des facettes d'abrasion et autres détails qui lui rendront plus évidentes les causes de son mal.

Principes et déroulement du traitement
Dans une deuxième séance, le traitement proprement dit peut être effectué. On procédera à l'élimination par micro-meulages des interférences notées à l'analyse occlusale. Le terme de "meulages sélectifs" n'a pas bonne réputation car souvent utilisé comme un euphémisme, son importance et son usage répétitif et parfois très peu "sélectif" ont laissé durant des décennies de très mauvais souvenirs tant dans les bouches des patients que dans la pratique professionnelle.

C'est pourquoi nous préférons parler de "soustraction occlusale" pour montrer que cela ne concerne que la partie superficielle de l'émail (le 2/100ème de son épaisseur). Ce n'est donc pas à comparer avec le siège bancal dont on scie les pieds à tour de rôle pour se retrouver assis… à terre ! C'est pratiquement indolore ; la dimension verticale n'est pas modifiée et l'anatomie des dents est parfaitement conservée.

Pourquoi "séquentielle"? Tout simplement parce que si l'intervention, dans la majorité des cas, ne dure qu'une seule séance (en moyenne une heure et quart à une heure et demie selon la difficulté du cas), elle se fait en plusieurs étapes.

La première demi-heure consiste à passer d'une occlusion dite "de convenance" (OHF = Occlusion Habituelle de Fonction), ou solution du patient pour "faire avec", mais en quelque sorte biaisée, à une occlusion dento-déterminée asymptomatique, c'est-à dire avec une musculature détendue, décrispée, et donc sans douleur.

A ce stade il faut avoir pu, dans l'idéal, restaurer les contacts canins si ceux-ci étaient absents. Il faut savoir que la canine, de par sa fonction proprioceptrice est LA dent la plus importante de la bouche du point de vue de la protection et du guidage lors des mouvements mandibulaires de fermeture et de diduction (latéralité). Après équilibration des régions molaires et prémolaires gauche et droite, on peaufine au niveau du bloc antérieur (incisivo-canin). Les deux groupes canins gauche et droit doivent entrer en contact avec la même force, et aucune gêne ne doit être ressentie au niveau incisif.

La troisième étape consiste à supprimer les interférences en diduction (= lors des mouvements de latéralité), et à vérifier la présence éventuelle de contacts nociceptifs non travaillants (= du côté opposé au mouvement latéral). On supprimera de même toute interférence lors des mouvements de protrusion (glissement de la mandibule vers l'avant).

Les finitions si l'on peut dire. Bien que le patient soit sur le fauteuil depuis maintenant plus d'une heure, sa musculature est complètement détendue, il "sent à nouveau sa bouche", l'engrènement est parfait et il est capable de discerner une surélévation d'un centième de mm.!!

On notera qu'en fin de séance, après une intervention qui pourra durer une heure et quart, une heure et demie, et parfois plus, le patient éprouve paradoxalement un sentiment de profonde détente musculaire au niveau de sa mâchoire.

Comme indiqué plus haut, dans la majorité des cas une seule séance suffit à rétablir une occlusion équilibrée et asymptomatique (sans douleur). Dans certains cas complexes cependant une ou deux séances supplémentaires seront nécessaires pour obtenir un repositionnement mandibulaire correct et stable.

Il est entendu que cette procédure devra par principe s'appliquer dans tous les cas . Outre le problème de surocclusion décrit plus haut (une dent "trop haute") ou la sus-occlusion (groupe de dents "trop hautes" et suppression de l'espace libre de repos existant dans les conditions normales entre les deux maxillaires), on peut aussi constater des sous-occlusions, des béances et autres édentations qui pourront nécessiter, dans de rares cas particuliers, la mise en œuvre de restaurations plus ou moins complexes (obturations, prothèses amovibles ou fixes telles qu'inlays, ponts et couronnes).

Mais de toute manière le but premier étant d'obtenir un état de relaxation musculaire, l'intervention de Soustraction Occlusale Séquentielle® s'avère absolument indispensable.

 

Soustraction Occlusale Séquentielle® SOS®Le but de l'équilibration selon la technique neurophysiologique de Soustraction Occlusale Séquentielle® SOS® (J.C.CROTTAZ) est d'obtenir l'équilibre le plus parfait possible entre le volume des afférences dentaires droite et gauche (voir schéma ci-contre).

En fin d'anamnèse et avant l'intervention de Soustraction Occlusale Séquentielle®, nous recommandons au patient de procéder dans la mesure du possible à une application préalable de la technique de Hartmann-Bratzlavski (inhibition du V par le VII / voir plus bas: serrez-vous les dents ?

Même s'il n'effectue le pincement des lèvres que partiellement (pas assez souvent ou durant un laps de temps trop court avant l'intervention), on obtiendra néanmoins les deux précieux avantages suivants :

1° Neurophysiologiquement, le patient verra sa sensibilité discriminatoire notablement amplifiée.

2° Il sera par conséquent plus à même de renseigner l'opérateur sur les infimes différences ressenties entre les côtés droit et gauche.

 

Cf: d'après Hartmann-Cucchi avec l'aimable autorisation des auteurs

 

En cours de phase clinique, et plus encore en fin d'intervention, lorsque la précision devient telle qu'un éventuel déséquilibre n'est plus perceptible, on peut demander au patient de fermer les yeux. Cette suppression des afférences visuelles va en quelque sorte exacerber le système lemniscal du patient et affiner encore ses sensations Pour information, le système lemniscal véhicule la sensibilité vibrotactile (du tact fin) et proprioceptive (récepteurs périodontaux).

fr.wikipedia.org/wiki/Somesth%C3%A9sie#R.C3.A9cepteurs_somesth.C3.A9siques

Contrairement à un certain consensus qui tendait à proscrire une technique qualifiée d'irréversible (les "meulages sélectifs" de la Gnathologie américaine 1924-1996, abandonnés depuis lors) les micro-meulages d'équilibration SOS® effectués dans les cas cliniques présentés dans ce site sont infimes. Ils sont fondés sur les variations de la sensibilité tactile dentaire perçue par le cerveau humain. Les épaisseurs soustraites sont, dans la grande majorité des cas, de l'ordre pour chaque dent d'au maximum quelques centièmes de millimètre. Sachant qu'il y a plus de finesse de discrimination au niveau incisivo-canin qu'au niveau prémolaire-molaire, précisons encore que l'épaisseur minimale susceptible d'être appréciée par un cerveau humain est de 8 millièmes de millimètre. Cela correspond à la demi épaisseur d'un kleenex, c'est à dire 10 fois plus fin qu'un cheveu !

 

serrement des dents

D'après Hartmann-Cucchi avec l'aimable autorisation des auteurs

 

 

Neurodent SA

D'après Hartmann-Cucchi avec l'aimable autorisation des auteurs

 

D'après HARTMANN :

Selon ce dessin, il y a plus de finesse entre deux dents antagonistes qu'entre le pouce et l'index du cambrioleur, lequel peut avec ceux ci trouver la combinaison de l'ouverture d'un coffre-fort. Toujours d'après cet auteur, au XXIème siècle, l'équilibre des sensations tactiles de leurs dents ressenties par les patients sur le fauteuil du praticien est un impératif catégorique. Au XXème siècle la profession  se préoccupait essentiellement  de la physiologie des mouvements de la mandibule. Au     XXIème siècle,  la recherche fondamentale a confirmé de manière certaine l'importance essentielle de la capacité discriminative exceptionnelle du cerveau de nos patients. (cf. bibliographie in « recherches fondamentale » : Hartmann,  Mei, Cucchi, Salenc, Trub, Trulsson, etc…)

A nous praticiens incombe de savoir en faire usage. Ainsi, au XXIème siècle, dire à un patient qui ressent néanmoins une certaine gène au contact inter-dentaire « ça va s'adapter »  relève de la faute professionnelle.

En se fondant avec rigueur sur les publications citées en bibliographie (chapitre "recherche fondamentale"), et ne cessant de demander au patient s'il percevait ou pas un déséquilibre de l'information au niveau de son propre cerveau, l'on parvient à réaliser un équilibre ressenti comme tel par le patient.

Que le patient perçoive son occlusion équilibrée au niveau de son propre cerveau est le but ultime de notre démarche.

 

On obtient ainsi par ce procédé une relation intermaxillaire dento-dentaire parfaitement équilibrée, entraînant une sédation immédiate des tensions et crispations musculaires oro-faciales et manducatrices, et par voie de conséquence un amendement progressif des troubles à distance.

Rappelons ce que le Prof. Jeanmonod disait déjà en 1988 (occlusodontologie, applications cliniques) :
"L'ostéo-arthrite temporo-mandibulaire est indolore en soi" (...) "La douleur est uniquement musculaire." Chez le patient, on traitera les causes produisant les crampes musculaires de l'appareil manducateur. Ceci permet de retrouver une position de repos physiologique pour tous les muscles posturaux de la mandibule "Cette position est vivifiante pour toutes les structures de l'appareil stomatognathique"

Le contrôle occlusal ultérieur
Tout au long de l'intervention de Soustraction occlusale Séquentielle® SOS et à la fin de celle-ci, nous procédons systématiquement à des contrôles d'équilibration avec suppression des afférences visuelles. Il s'agit d'une technique stéréognosique qui se pratique donc les yeux fermés. Ceci permet au patient de s'évaluer au centième de mm près. Il doit donc quitter le cabinet "entièrement satisfait", dirons-nous pour simplifier.

S'ensuit alors :

  • une phase d'habituation de quelques semaines, durant laquelle les nouvelles informations issues du nouvel équilibre instauré doivent être assimilées par le cerveau
  • une ou plusieurs séances de <finalisation ostéopathique> (ostéopathie crânio-sacrée, cf. plus bas)

Ce n'est qu'ensuite que nous revoyons le patient pour contrôle (en général dans un délai d'un mois). Pour la grande majorité des cas, aucune retouche n'est nécessaire, ou alors minime. Dans d'autres cas, moins fréquents, une petite séance de 15 à 30 minutes suffit à rectifier les détails, mais il s'agit toujours de centièmes de mm. par-ci par-là ; ces dernières interférences étant par ailleurs si faibles que le corps s'y habitue et les compense parfaitement. Mais le patient étant devenu parfaitement "occluso-conscient", son ressenti en est en quelque sorte exacerbé et il vaut donc mieux procéder à ces quelques retouches.

C'est là l'une des raisons qui nous font particulièrement insister sur le fait qu'à la sortie de la séance de rééquilibration occlusale, le patient doit impérativement cesser de se tester !

Essai de classification des cas (par degré de complexité croissante)

  • Cas standard : bridge en surocclusion → sinusalgie (= pseudo-sinusite)

Dans sa carrière, chaque praticien a sans doute été confronté à plusieurs reprises à ce cas de figure parfaitement classique.

Ce patient se plaint d’une douleur presque constante dans la région du sinus maxillaire gauche, ce depuis une année. Il a consulté plusieurs spécialistes ORL en pensant à une sinusite chronique. Tous les examens cliniques et radiographiques sont négatifs et ne mettent en évidence aucun phénomène de nature inflammatoire, infectieuse ou dégénérative à ce niveau-là.

A l’examen endobuccal, on  constate  la présence d’un bridge céramo-métallique sur 25-27 (prémolaire-molaire sup. gauche). A l’anamnèse, il se trouve  qu’il  a  été posé il  y  a  une  année.  L’examen révèle une importante surocclusion en Centrée et des interférences très nettes en diduction (mouvements de latéralité). Deux minutes auront suffi pour équilibrer ces éléments prothétiques. Le patient est rapidement soulagé par cette nouvelle approche biomécanique, intervention relativement simple dans ce cas précis.

  • Rencontre du 1er type :bruxisme et ronflements (effets à distance de type local)

Ce patient est atteint de bruxomanie depuis environ 20 ans : bruxisme excentré nocturne (grinding) et centré diurne (clenching). Il a déjà détruit plusieurs gouttières de type Michigan. Lors de son service militaire, il a toujours été placé à l’écart, le bruit de ses grincements empêchant toute la chambrée de dormir. Ce bruxisme est en outre accompagné de ronflements importants, et son épouse fait chambre à part depuis des années. Après équilibration occlusale, micro-meulages par Soustraction Occlusale Séquentielle® SOS®, séance unique d’une heure, le patient cesse dès le lendemain tout ronflement et bruxisme. Sans aucune récidive depuis maintenant quatre ans ; avec la cessation des nuisances sonores, l’épouse a rejoint le lit conjugal.

  • Rencontre du 2ème type : sciatalgie tenace (effets à distance de type éloigné / cas simple)

Le patient consulte sans succès plusieurs médecins pour une sciatique tenace et rebelle à tous les traitements, et ce depuis une année. A l’anamnèse, il avoue une crispation des mâchoires dents serrées (clenching). Après équilibration occlusale, micro-meulages par Soustraction Occlusale Séquentielle® SOS®, séance unique d’une heure, les douleurs disparaissent dès le lendemain. En fait de sciatique (de type conflit disco-radiculaire), il s’agissait ici d’une sciatalgie (d’origine musculaire et fonctionnelle).

  • Rencontre du 3ème type : pathologie lourde (effets à distance de type local et éloigné / cas complexe)

Le patient, inscrit à l’assurance invalidité, ne dort quasiment plus depuis cinq ans. Le bruxisme centré nocturne (hard clenching) est si fort qu’il le réveille toutes les deux minutes et l’empêche d’atteindre le sommeil profond, réparateur. Totalement épuisé, fortement dépressif, les symptômes énumérés sont les suivants : ATM douloureuses, acouphènes importants, névralgies faciales, 3 fortes migraines par semaine (durée une journée, passée dans le noir à vomir), vertiges, sinusalgies, céphalées frontales, temporales, occipitales, Arnoldites, et en casque, contracture des muscles trapèze, contracture des muscles manducateurs (= de la mastication), douleurs intenses au niveau des muscles temporaux, cervicalgies, dorsalgies, lombalgies, épicondylites droite et gauche, sciatalgies, crampes musculaires multiples (cuisses, mollets), forte suspicion de fibromyalgie, hypoconvergence oculaire droite….

Le lendemain de l’intervention, micro-meulages par Soustraction Occlusale Séquentielle® SOS®, séance unique d’une heure, le patient nous téléphone pour nous dire qu’il a dormi 10 heures d’affilée, ce qui ne lui était plus arrivé depuis des années. Une semaine plus tard, les migraines ont disparu. Deux semaines de plus et l’on constate l’amendement de la quasi-totalité des symptômes.

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B/  SERREZ-VOUS LES DENTS ? PINCEZ LES LÈVRES ! TECHNIQUE DE HARTMANN -
BRATZLAVSKY (POUR L'INHIBITION DU NERF TRIJUMEAU [V] PAR LE NERF FACIAL [VII])


CETTE TECHNIQUE PRÉCÈDE ET COMPLÈTE LA PROCÉDURE SOS®                                                                     >>> version imprimable

[Inhibition du nerf Trijumeau par le nerf facial] http://www.tmd-dentalmedical.org/index.php

Si vous êtes quelqu'un qui "crispe souvent et fortement les mâchoires, dents serrées", ce qui suit vous intéresse. Avant tout, souvenez-vous : les dents sont aussi et surtout des organes de tact !

La plupart des individus ne sont pas conscients de "crisper les mâchoires, dents serrées".
Prenez le temps de vous observer durant la journée, surtout lors d'activités normales qui réclament de l'attention, de la concentration: 

  • conduire un véhicule
  • se servir de l'ordinateur
  • regarder la télévision
  • éplucher les légumes
  • se maquiller
  • bricoler, etc.

Si vous souffrez de douleurs et / ou de troubles pour lesquels les traitements demeurent inefficaces, trois conseils fort simples vous permettront de lutter efficacement contre le serrement intempestif de dents, sans passer par la pose contraignante d'une «gouttière»:

1°  Le premier se fonde sur des arguments issus de la recherche fondamentale : lorsque vous vous apercevez que vous serrez les dents, pincez fortement les lèvres l'une contre l'autre. Attention, il ne s'agit pas de pincer une lèvre entre les dents ! Lorsque vous avez fini de parler par exemple, les lèvres sont contact mais les dents ne se touchent pas. Vous appuyez vos lèvres l'une contre l'autre en augmentant progressivement la force et vous maintenez la pression durant 30 secondes. L'exercice doit être répété toutes les 30 minutes (soit env. 30 x / jour) ........  et ce pendant 3 semaines pour un résultat optimum.

Ce phénomène décrit par Bratzlavsky s’explique par les connexions existant entre le nerf facial, qui commande les muscles des lèvres (actionnés lors du pincement volontaire), et le nerf trijumeau, qui commande les muscles masticateurs (responsables du serrement de dents) : la mise en action du premier (nerf facial) inhibe l'action du second (nerf trijumeau).

Grâce à cette méthode simple, il n’est pas rare d’observer des résultats inattendus, voire ahurissants. Par exemple, sans aucun antalgique ni anti-inflammatoire, vous pourrez constater la disparition relativement rapide de certaines crampes au niveau des mollets au fur et à mesure que diminue votre tendance à serrer fortement les dents.

  Un autre conseil consiste à coller de petites gommettes colorées (couleur de votre choix) à des endroits familiers, spécialement là où vous êtes amené(e) à exercer votre attention, votre concentration : tableau de bord de voiture, écran d’ordinateur ou de télévision, miroir de salle de bain, sac à main, plan de travail en cuisine ou à l'atelier, etc.

La perception de ce «signe-signal» vous aidera à détendre les muscles masticateurs, c’est-à-dire, là encore, à diminuer votre tendance au serrement excessif de dents. Peut-être avez-vous connu cette pratique, interdite de nos jours, qui consistait au cinéma à intercaler dans les 16 images / seconde nécessaires à l'obtention d'un mouvement non saccadé UNE SEULE image publicitaire ; non perçue visuellement, mais parfaitement imprimée dans l'inconscient, cette image dite "subliminale" provoquait à l'entracte une ruée des spectateurs vers les glaces au chocolat ! La gommette agit selon le même principe.

  Enfin, pour lutter contre le serrement nocturne, il est conseillé de s’endormir chaque  soir, lèvres pincées fortement, sur une image agréable, un souvenir de votre choix ; ceci impressionne favorablement la qualité du sommeil à venir. Le résultat se manifestera par exemple par la diminution progressive, voire la disparition, d’un symptôme récurrent : la fatigue au réveil.

Un dernier point important : si vous désirez en retirer tout le bénéfice, il est impératif de vous impliquer totalement et de manière persévérante dans la mise en application de ces 3 conseils.

IMPLICATION SERIEUSE = grande chance de réussite
IMPLICATION DESINVOLTE = échec assuré

Sources :
1.Bratzlavsky M (1972) Reflexes with intra-oral afferents in human lip musculature. Experim Neurol 37: 179-87
2. Bratzlavsky M (1976) Pauses in activity of human joint closing muscles. Experim Neurol 36: 160-5

Rappel : en fin d'anamnèse et avant l'intervention de Soustraction Occlusale Séquentielle®, nous recommandons au patient de procéder dans la mesure du possible à une application préalable de la technique de Hartmann-Bratzlavski (inhibition du V par le VII). Même s'il n'effectue le pincement des lèvres que partiellement (pas assez souvent ou durant un laps de temps trop court avant l'intervention), on obtiendra néanmoins les deux précieux avantages suivants :

1° Neurophysiologiquement, le patient verra sa sensibilité discriminatoire notablement amplifiée.

2° Il sera par conséquent plus à même de renseigner l'opérateur sur les infimes différences ressenties entre les côtés droit et gauche.

Prof. Francis HARTMANN : communications, témoignages, commentaires

Ci-dessous, quelques communications et témoignages aimablement transmis à l'intention de nos lecteurs et que l'on peut retrouver en grande partie sur le site: www.tmd-dentalmedical.org

Serrement des dents / clenching
Après 40 ans de recherche fondamentale et clinique, nous sommes en mesure de confirmer, chez le sujet stressé, l'effet pernicieux pour l'organisme de la crispation continuelle des mâchoires dents serrées . Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les dents des mammifères, homme compris, sont susceptibles dans ces conditions d'adresser des messages sensitifs dans différentes régions du Système Nerveux Central:

  • la moelle épinière (de la nuque jusqu'au bas du dos)
  • le cervelet
  • le centre des nausées et du vomissement, (Cf. dans notre site, rubrique "documentation",
    paragraphe "Neurophysiologie"/schémas)
  • l'hypothalamus
  • les noyaux vestibulaires (vertiges), etc.

Et de donner des troubles divers:

  • acouphènes, à type de bourdonnements dans les oreilles (les sifflements sont exclus)
  • troubles cardio-vasculaires et troubles du sommeil (les U.S.A ont consacré pour la Recherche,
    depuis le début de ce siècle, des sommes considérables)
  • fatigue le matin au réveil
  • vertiges, nausées

Les chercheurs des sciences fondamentales ont depuis longtemps décrit les trajets et les terminaisons de ces informations (Cf. notre bibliographie). Chez un sujet stressé (femmes 80%, hommes 20%), cette mauvaise habitude peut induire des douleurs à distance de la bouche et des dents (par exemple douleurs dans la nuque, crampes dans les mollets) accompagnés des troubles associés précités. (Cf. schémas explicatifs dans notre site, sous rubrique "documentation", paragraphe "anatomie".

Attention ceci ne concerne que les patients stressés qui crispent les mâchoires dents serrées. On appelle cela une "parafonction".

Si cette parafonction n'est pas retrouvée dans l'interrogatoire du praticien ou, par le biais de l'aveu spontané du sujet stressé, ce dernier doit impérativement consulter son médecin. Il faut savoir que de nombreux patients stressés ne se rendent pas compte de leur crispation.

Un point important, le grincement de dents avec usure des dents ne doit en aucun cas être confondu avec le serrement de dents.

Ne laissant pas de trace, seul l'interrogatoire du praticien ou l'aveu spontané du patient stressé permettront d'orienter le diagnostic.

Pour les sceptiques, il est conseillé d'écouter attentivement les quelques mots contenus dans la rubrique "vidéoconférence", ils ne peuvent être que convaincus.

Professeur Francis HARTMANN www.tmd-dentalmedical.org

Attestation : Je, soussignée M e-M e P T, née B E, certifie ne plus ressentir aucune crampe dans les mollets, le matin au réveil, et ce, depuis le mercredi 3 décembre 2008. Des années durant, et malgré une prise importante et quotidienne de comprimés de magnésium, j'ai souffert de crampes, pratiquement à chaque réveil. Le dimanche 30 novembre 2008, sur les conseils du Professeur Francis HARTMANN, j'ai commencé à supprimer continuellement la crispation de mes mâchoires, soit par pincement des lèvres, soit en collant ma langue entre mes incisives supérieures. Aujourd'hui, je ne peux que constater la réalité des faits. Je suis la première étonnée, mais aussi, infiniment soulagée par ce résultat spectaculaire. Avec la disparition totale des crampes, j'ai également retrouvé un sommeil de bien meilleure qualité, qui influence, sans aucun doute, mon état général et mon humeur.
Fait à A e, le 10 décembre 2008
M e-M P

Attestation : Je soussignée Anne-Marie B. née R., certifie avoir ressenti durant de longues années, le matin au réveil, une fatigue générale, des douleurs dans le dos (cervicales, dorsales et lombaires), dans la hanche gauche, et surtout ressenti des crispations et des crampes dans les deux mollets. J'avais également des raideurs dans la nuque et, occasionnellement, des démangeaisons dans le cuir chevelu et les oreilles. Seul le pincement incessant de mes lèvres m'a permis de supprimer la crispation continuelle de mes mâchoires dents serrées, responsable de tous les maux précités. A l'heure actuelle et malgré mon âge (72 ans), je suis débarrassée de toutes douleurs cervicales, dorsales et lombaires ainsi que de la hanche. Les crispations, les crampes dans les mollets et tous les autres désagréments ont définitivement disparu. On m'avait dit que tous mes troubles provenaient d'une fibromyalgie ou d''un syndrome de fatigue chronique. Je constate à présent qu'il n'en était rien.
Fait à NICE, le 1er février 2008
Anne-Marie B

Attestation : Je soussignée, M. C., atteste les faits suivants : Je suis âgée de 77 ans. Depuis une vingtaine d'années des crampes aux mollets me réveillaient toutes les nuits, m'obligeant à me lever en attendant que cette douleur fulgurante s'atténue. N'ayant jamais souffert de crampes j'ai tout d'abord incriminé le nouveau traitement que je prenais pour combattre ma tension artérielle. J'ai donc changé de remède : sans aucun effet. Mon médecin m'a alors prescrit du magnésium, ce que j'ai fait pendant un certain temps mais malheureusement les crampes persistaient et mes nuits étaient toujours aussi agitées. C'est alors que le Pr Francis HARTMAN me conseilla de pincer mes lèvres afin d'éviter de serrer les dents. Sans y croire j'ai quand même essayé et, aussi étonnant que cela puisse paraître, mes crampes ont totalement disparu.
A St C. le 15 / 12/ 08

Commentaires du Prof. HARTMANN : Comment expliquer un fait si surprenant?

" La neurophysiologie nous en donne la réponse.

Dans les années 70, un neurophysiologiste belge, à consonance polonaise, BRASTLAVSKY est venu en donner l'explication au Laboratoire de Neurobiologie du C.N.R.S. (Marseille), où je préparais ma thèse expérimentale de 3ème cycle en Sciences Odontologiques.

Je fais court: le VII inhibe toujours le V

Dans toutes les circonstances le nerf facial (VII) inhibe l'activité du nerf trijumeau (V). Je passe sur la description électrophysiologique éblouissante que nous en fit l'auteur, épreuve, contre-épreuve. Bref, indiscutable ! Ce qui resta dans ma mémoire, ce fut cette phrase : le VII inhibe toujours le V.

Dans ma consultation que m'avait accordée le Directeur de l'Assistance Publique sur les problèmes de la douleur, j'eus l'idée d'appliquer sur mes malades cette loi neurophysiologique.

Les muscles orbiculaires des lèvres innervés par le VII devaient par conséquent naturellement inhiber les motoneurones des muscles masticateurs innervés par le V.

C'est ce j'ai pu observer sur des centaines et des centaines de malades et TOUJOURS AVEC SUCCÈS, dès lors que le pincement des lèvres était effectué correctement. "L'échec provenait toujours d'un manque de motivation du patient voire de son scepticism."

Dr André RATIO :  communication et commentaire
Docteur André RATIO, médecin et ostéopathe
67 Bld de Courcelles - 75008 PARIS

 

Sciatique :
Paris le 14 Octobre 2009

Depuis Décembre 1999, j'étais accablé par une sciatique gauche L4L5.

En 2000 puis en 2004 on pratique 2 interventions en neurochirurgie à la suite desquelles fibrose locale et nouvelle compression herniaire me laissent un handicap douloureux.

En 2005 et 2006 j'ai vainement recours à une tentative de résolution de ma sciatique par une solution orthodontale (port d'un matériel occlusal).

En 2007 ma déception demeure, d'autant plus grande que les acteurs de santé intervenus pour tenter de résoudre ma difficulté sont de premier rang.

Suite à une rencontre opportune avec le Professeur Francis HARTMANN, j'adopte sa proposition de pratiquer un travail de serrement par morsure de l'orbiculaire des lèvres dans l'espoir d'obtenir par compression du nerf facial (et selon Le Professeur F. HARTMANN) une inhibition de la voie nociceptive entretenue par l'implication du nerf trijumeau.

Je dois ajouter que le serrement labial d'une commissure à l'autre m'a permis de reconnaître des zones épaissies, plus spécifiquement sensibles que je travaillais avec plus d'insistance.

Moins de 3 semaines après l'adoption de ce travail, ma sciatique s'estompe puis lève le pied (30 séquences de morsure au quotidien d'une quarantaine de secondes chacune durant 3 semaines).

Dès lors, je conseillais à mes patients souffrant de compression herniaire de pratiquer le même exercice en insistant sur les zones plus sensibles et plus nodulaires du périmètre labial.

J'ai régulièrement secouru des patients affectés de radiculalgies rebelles en doublant le traitement ostéopathique de l'exercice labial préconisé par le Professeur Francis HARTMANN.

Dr André RATIO
Professeur associé à l'Université Fernando Pessoa de Porto.
Ostéopathe DO – MROF. Docteur en Médecine, diplômé de Médecine du Sport,
Directeur-fondateur du Conservatoire Supérieur Ostéopathique Français, (Paris-Toulouse)
http://www.andreratio.com/


C/ SUIVI OSTÉOPATHIQUE : LE RÔLE INDISPENSABLE DE L'OSTÉOPATHE             ^ haut de page

Généralités

Source : http://osteopathes-suisses.ch/fso/fr/documents/477/download


L’ostéopathie. Qu’est-ce que l’ostéopathie ?

L’ostéopathie est une médecine manuelle qui s’adresse aux troubles fonctionnels.

Elle est à la fois une science, un art et une philosophie des soins de santé.

Elle s’appuie sur le concept que l’organisme est un tout et que la santé passe par l’équilibre fonctionnel de l’ensemble de ses structures.

Médecine complémentaire, elle s’intéresse non seulement aux symptômes physiques, mais aussi au style de vie, aux habitudes et à l’état global du patient.


Les bienfaits de l’ostéopathie

Les indications d’un traitement ostéopathique sont très larges. Du nouveau-né jusqu’à la personne âgée, on peut consulter un ostéopathe pour de nombreux motifs. Si le « mal de dos » représente la majorité des motifs de consultation, d’autres troubles fonctionnels liés à la digestion, aux maux de tête, à la sphère gynéco-urinaire ou encore au stress, représentent également de bonnes raisons de consulter un ostéopathe.

  • Troubles fonctionnels de l’appareil locomoteur : cervicalgies, torticolis, dorsalgies, douleurs intercostales, lumbago, névralgies, entorses, accidents musculaires, tendinites, conséquences des coups du lapin, maux de tête d’origine mécanique.
  • Troubles fonctionnels du système digestif : dysphagie, gastralgie, reflux gastro-oesophagien, dyspepsies, dyspéristaltisme intestinal, régurgitations, nausées.
  • Troubles fonctionnels du système génito-urinaire : dysménorrhées fonctionnelles, dyspareunies mécaniques, dysurie ou prévention des infections urinaires à répétition.
  • Troubles fonctionnels de la bouche et de la sphère ORL : dysphonie fonctionnelle, préventions des sinusites et otites répétitives, vertiges fonctionnels.
  • Troubles fonctionnels du système respiratoire : prévention des bronchites répétitives.


De plus, l’ostéopathie est également susceptible d’apporter un bénéfice lors de :

  • L’ accompagnement de la grossesse et du post-partum, ainsi que les manifestations rencontrées par le bébé après la naissance: troubles du sommeil, agitation,  régurgitations, coliques, plagiocéphalies (déformation crânienne)…
  • L’accompagnement des suites d’intervention chirurgicale notamment en cas de thoracotomie et laparotomie.
  • L’accompagnement des traitements orthodontiques.
  • L’accompagnement des traitements des pathologies orthopédiques de l’enfance et de l’adolescence (pied bot, torticolis congénital, scoliose, cyphose…).
  • Il faut aussi noter que l’action du traitement ostéopathique peut être également préventive puisque l’installation des dysfonctionnements est parfois muette de tout symptôme.


Comment travaille l’ostéopathe ?

La consultation ostéopathique débute par un interrogatoire consciencieux comportant les motifs de la consultation ainsi que l’investigation de la symptomatologie  présentée par le patient, sa chronologie et la recherche d’événements pouvant y être associés.

Lors de son anamnèse, l’ostéopathe va aussi examiner les différents  systèmes du corps humain, ainsi que les antécédents personnels et familiaux et les habitudes de vie du patient. La consultation va se poursuivre par un examen clinique médical et ostéopathique incluant l’observation, la palpation, les tests médicaux de base et les tests de mobilité ostéopathiques des différentes structures du corps. Ceci en vue d’apprécier les différents signes en relation avec les symptômes décrits.

Grâce à ces informations, l’ostéopathe fera une synthèse afin de poser son diagnostic ostéopathique ou de déterminer s’il est nécessaire de diriger le patient vers un autre professionnel de la santé.

Si une prise en charge  ostéopathique est possible, il déterminera alors son schéma thérapeutique afin de proposer le traitement ostéopathique qui inclura différentes sortes de techniques manuelles afin de traiter les différents systèmes du corps humain (système  locomoteur, viscéral ou crânien).

Pour l’ostéopathe, tous les systèmes du corps humain sont interdépendants et s’influencent mutuellement. Avec ses mains, il va solliciter les structures tissulaires en lésion afin de favoriser le rétablissement de leur qualités mécaniques et, par là, leurs fonctions.

Ainsi, ce n’est pas simplement la symptomatologie du patient qui va déterminer quelle partie du corps va être traitée, mais également les causes ou lésions sous-jacentes et leurs répercussions sur les différentes structures que va chercher à mettre en évidence l’ostéopathe afin de les traiter.

Les traitements ostéopathiques sont pris en charge par les assurances complémentaires adéquates.


Comment choisir un ostéopathe ?

La Fédération Suisse des Ostéopathes (FSO-SVO) est l’association faîtière Suisse des ostéopathes. La FSO-SVO regroupe plus de 700 thérapeutes qui pratiquent l’ostéopathie de manière exclusive et répondent à de hauts critères de qualité permettant d’assurer aux patients les meilleures conditions en termes de compétence et de sécurité, tant dans les traitements proposés que dans la prise en charge du patient. Ces critères sont établis, notamment, selon les normes reconnues par la Conférence des Directeurs cantonaux de la Santé (CDS).

"Consulter un ostéopathe membre de la FSO-SVO est une garantie de la qualité de formation en ostéopathie et d’une pratique exclusive de cette spécialité".

Afin de savoir quels sont les ostéopathes FSO-SVO les plus proches de chez vous, consultez le site internet www.fso-svo.ch ou l'application iPhone "ostéo".

Secrétariat FSO-SVO
Case postale 1215
CH – 1001 Lausanne
Tél. +41(0)21 796 33 30
Fax. +41(0)21 796 33 52
secretariat@fso-svo.ch

L'ostéopathie crânio-mandibulo-sacrée, en tant que finalisation de la SOS®
L'idée principale est que l'ostéopathie s'adresse aux lésions fonctionnelles réversibles. 
Le domaine de l'occlusion est typiquement un domaine fonctionnel, car il y a une action sur :

  • les fonctions principales [mastication et déglutition], toutes deux liées à la prise de nourriture,
  • les fonctions secondaires [phonation, respiration],
  • la posture  globale, par les liens musculo-nerveux entre autres.

Malheureusement, la densité osseuse ne permet pas aux ostéopathes, de travailler facilement sur les structures dentaires. C'est là que nous intervenons. En rectifiant la dysharmonie occlusale, nous leur permettons de modifier la fonction et d'aller vers une meilleure dynamique de mouvement de tout le Système Stomato-Gnathique (SSG).

C'est la raison pour laquelle nous travaillons en étroite collaboration avec l’ostéopathe spécialisé dans le domaine crânio-mandibulo-sacré. L'équilibration occlusale lui permet en effet d'intervenir de manière beaucoup plus efficace dans le rétablissement d'une fonction masticatrice optimale, qui s'inscrit plus globalement dans la dynamique de l'équilibre postural, ceci par l'ajustement des structures des systèmes

  • locomoteur (ligaments, muscles fascias, os, ...),
  • viscéral
  • crânio-sacré

Ainsi les risques de récidives sont fortement diminués, rendant ses interventions beaucoup plus pérennes.

Espace PRO [THRUST et TOGGLE] : traitement d'ostéopathie crânio-mandibulo-sacrée
suite à Soustraction Occlusale Séquentielle® (SOS)

Concerne : THRUST et TOGGLE  [échange de courriel avec M. L., ostéopathe]

Bonjour Monsieur Crottaz,

C’est avec plaisir que je vous livre quelques remarques concernant M. M.... : je l’ai rencontré pour la deuxième fois ce lundi 30 avril. Concernant la statique globale M. M.... se plaignait de tensions cervicales – trapèzalgie droite – avec une augmentation nette de sa liberté de mouvements cervicaux. Concernant les acouphènes, maux de tête et troubles du sommeil aucun changement, par contre l’occlusion semblait normale.

Le traitement s’est déroulé de la manière suivante :

Recherche de la rééquilibration générale par la méthode des cales de DeJarnette, puis travail tissulaire occipito-cervical, travail crânien global (recherche et égalisation du mouvement, approche spécifique des temporo-sphénoïdales, travail spécifique tissulaire externe sur les capsules articulaires plus un travail Intra-buccal au niveau des ligaments sphéno et ptérygo-maxillaires des ATM.
Je dois revoir Mr. M...., je pense pour la dernière fois, le 16 mai prochain.

Par le travail effectué je recherche une amélioration des troubles présentés, sommeil, tensions, (stress) et acouphènes.
Bien à vous.

PS : "Au prochain RDV j’axerai le traitement sur une correction de la statique corporelle globale ainsi que sur le réajustement des ATM avec un travail – entre autre – intra buccal, tendons masticateurs, ligaments et corrections crâniennes."

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Bonjour Monsieur L.,

N'étant pas ostéopathe, je n'ai aucune prétention à vouloir interférer dans votre traitement. A chacun sa spécialité, nous sommes complémentaires, mais juste cette petite question qui me tracasse un peu.

j'ai constaté que certains de vos confrères tentent parfois de vouloir à tout prix "remettre un ménisque, un condyle à sa juste place dans la cavité glénoïde.... <comme dans le livre>, au risque de perturber le nouvel équilibre occlusal obtenu, et ce par des manoeuvres pas toujours très douces. Ceci me paraît contre-productif et mène souvent à la récidive d'un clenching, désastreux non seulement pour le système stomatognathique mais aussi pour l'ensemble de l'organisme. Et je vous citerai Jeanmonod (occlusodontologie, applications cliniques) qui en 1988 disait déjà :

"L'ostéo-arthrite temporo-mandibulaire est indolore en soi" (...) "La douleur est uniquement musculaire." Chez le patient, on traitera les causes produisant les crampes musculaires de l'appareil manducateur. Ceci permet de retrouver une position de repos physiologique pour tous les muscles posturaux de la mandibule "Cette position est vivifiante pour toutes les structures de l'appareil stomatognathique " (A. JEANMONOD)
Quitte à me répéter, vous êtes seul juge de votre traitement et vous savez certainement mieux que moi ce que vous devez faire. Et si vous pensez qu'il y a matière à retouches dans mon traitement d'équilibration occlusale après votre intervention, je le conçois fort bien et suis tout à fait disposé à vous entendre.

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Bonjour Monsieur Crottaz,

J’ai lu attentivement votre dernier courrier et vous en remercie.
Vous n’interférez absolument pas dans le traitement entrepris, bien au contraire !
Je tiens à vous rassurer, je n’utilise - en aucun cas  - les manœuvres de réduction de l’ATM par manipulation directe telles que le thrust* et / ou le toggle*. Les manœuvres utilisées sont des techniques tissulaires douces ne visant pas une approche du ménisque.

J’espère avoir ainsi répondu à votre demande et vous présente Monsieur Crottaz mes salutations les meilleures.
R. L.

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LES TECHNIQUES  [Source : http://www.fero-osteo.com/grand-public.php]

Un traitement ostéopathique s’adresse à la globalité de l’organisme. Pour être complet il est nécessaire d’agir sur différentes structures par des techniques appropriées choisies par le praticien en fonction de son acquis son savoir-faire, de la clinique de la morphologie du patient et de sa propre morphologie.

On distingue les techniques :

  • Structurelles avec thrust : indirect, semi-direct, direct, toggle-recoil. Utilisées pour les normalisations vertébrales, articulaires périphériques et musculaires. Le thrust est une manipulation articulaire sans forcer celle-ci et qui respecte la physiologie de l’articulation. Elle s’accompagne souvent d’un claquement articulaire qui signe l’efficacité de la manœuvre et sa normalisation.
  • Structurelles sans thrust : « muscle-energy », trigger point de Jones. Utilisées pour les normalisations vertébrales, articulaires périphériques et musculaires.
  • Viscérales avec manipulation des organes pour déspasmer, défibroser, redonner de la mobilité.
  • Tissulaires : normalisation des tensions fasciales, libération des adhérences.
  • Crâniennes avec libération des sutures crâniennes par techniques directes contre la dysfonction ou indirecte en aggravant la dysfonction.
  • Crânio-sacrées avec équilibration des membranes de tensions réciproques, équilibration des quatre diaphragmes, SOT de DEJARNETTE (normalisation par cales au niveau du bassin).
  • De relance globale au moyen du GOT, dynamisation respiratoire, étirements dynamiques

Pour conclure : les manœuvres de réduction de l’ATM par manipulation directe telles que le thrust et / ou le toggle sont à prohiber.


Les diverses causes de récidive : qui consulter en priorité ? le médecin-dentiste ou l'ostéopathe?

Est-ce définitif docteur ?
Non bien évidemment. Tout être en ce bas monde est soumis à des contraintes et phénomènes plus ou moins naturels qui nous voient naître, croître, se courber sous le poids des ans, des outrages...et finir dans une caisse en sapin ou un mausolée de marbre, c'est selon. Nous sommes mortels, et à ce titre il paraît évident qu'aucun traitement médical - ou dentaire - ne peut prétendre à l'éternité.

Une récidive est donc toujours possible, à brève, moyenne ou longue échéance.

Qu'il s'agisse de réminiscence, réapparition progressive plus ou moins rapide des troubles et symptômes qui vous ont fait consulter, il importe avant tout de se demander quel est l'événement susceptible d'avoir modifié le nouvel équilibre occlusal obtenu suite au traitement.

Il peut être de deux ordres :

  • Une cause <externe> à la cavité buccale : chute [ski, vélo, cheval..], chute sur le coccyx, coup du lapin [automobile], etc. Il vous faudra alors consulter prioritairement l'ostéopathe.
  • Une cause <interne> à la cavité buccale. Il vous faudra alors consulter prioritairement le médecin-dentiste : cette cause dite "iatrogène" est due à un traitement dentaire inadéquat : obturation ou élément prothétique en surocclusion par exemple. Ainsi avons nous pu constater à quelques reprises le retour de symptômes parfois sévères après la pose d'éléments céramo-métalliques implanto-portés ; l'implant - vissé - fait ainsi corps avec l'os et ne possède donc pas la relative souplesse que confère à la dent son système ligamentaire. En outre, la céramique possédant un indice de dureté supérieur à l'émail, les chocs interdentaires n'en sont que plus "retentissants". Les centièmes de mm. prennent alors dans ce cas de figure une importance toute particulière, et une adaptation très précise y revêt le caractère d'une absolue nécessité.  Après retouche occlusale minime, les symptômes disparaissent à nouveau dans de brefs délais.

Actualité : formation universitaire agréée, l'Ostéopathie entre au registre des professions reconnues par les assurances et les autorités en Suisse.

L'ostéopathie entre au registre des professions reconnues par les assurances et les autorités en Suisse

ostéopathie en Suisse
15-01-2013


L'ostéopathie entre au registre des premières médecines complémentaires à être reconnues par les autorités et les assurances, a indiqué lundi la Fédération suisse des ostéopathes (FSO).

Dès cette année, les titulaires d'un diplôme intercantonal seront habilités à porter le titre d'"ostéopathe". Cette mesure garantit au patient une prise en charge par un praticien agréé et qualifié suite à cinq ans d'études. La Suisse est le deuxième pays après l'Angleterre à reconnaître ce métier. Une période transitoire a permis aux pratiquants de se mettre aux normes. Plus de 800 diplômes ont été délivrés.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Vous pouvez également voir la situation de l'ostéopathie en Europe et dans le monde.

L'ostéopathie entre au registre des professions reconnues
Berne (Sipa) Depuis le début de 2013, la profession d'ostéopathe est reconnue en Suisse. Ne pourront désormais exercer que les personnes titulaires du diplôme intercantonal, a expliqué lundi la Fédération suisse des ostéopathes (FSO). Elle figure donc parmi les premières médecines complémentaires à être reconnues par les autorités et les assurances.

"Après l'Angleterre, la Suisse est le premier Etat en Europe à réglementer cette profession", s'est félicité Sebastian Byrde, président de la FSO. C'est le fruit d'un travail de plusieurs années voulu par la profession. Les cantons avaient décidé déjà en l'an 2000 d'harmoniser les conditions requises pour l'exercice de l'ostéopathie et ceci dans le but de garantir la sécurité des patients.

Depuis le 1er janvier 2013, les candidats passent l'examen pour l'obtention du diplôme intercantonal après une formation à plein-temps qui dure cinq ans. Ils doivent également effectuer deux ans d'assistanat.

L'accord intercantonal sur les ostéopathes avait été approuvé en 2006 par la Conférence des directeurs cantonaux des affaires sanitaires. Il prévoyait la création d'un examen intercantonal avec la délivrance d'un diplôme. Une période transitoire jusqu'au 31 décembre dernier a permis aux ostéopathes qui pratiquaient déjà de se mettre en règle. Dans l'intervalle, plus de 800 diplômes ont été délivrés, dont plus de la moitié en Suisse romande.

(Sipa / 15.01.2013 09h16)

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